Aidez moi a retrouver ma fille

Publié le par Didier dit NON aux TRAFIC HUMAIN


"Ma fille était dans un gang de rue! "

Lawrence Thierry Bernard nous livre le témoignage de son expérience sur l'univers des gangs de rue.


Lawrence-Thierry Bernard


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didier 21/10/2009 07:32


Didier Jacques Felix
Diffuser l'information. Prendre conscience que cela existe à nos portes. Faire attention à notre environnement et ce qui nous entoure.
Combien de fois j'ai vue le regard triste de quelqu'un et que je me suis arréter, non pas pour partager sa peine, mais pour lui apporter de l'espoir. J'ai moi aussi une vie, des enfants. C'est à
eux que je pense lorsque j'agis.

Didier Jacques Felix
Le soucis, c'est que nous faisons plus attention à son prochain. Le crime suf sur la vibes comme on dit. Il devient donc plus facile pour eux de profiter de cette vague d'indiff... Lire la
suiteérence. Il y a plein de moyens pour faire entendre sa voix et son mécontentement. Il y a les actifs, et les passifs. Les deux font la paire. Peu importe de quel côté on est. Il suffit juste de
...!!! Exemple. Devant l'ordi, un petit clic pour diffuser l'info. C'est suffisant. Nous sommes des millions d'internaute. On arrive grâce à cela à retrouver des personnes et les sortirs de la
misére. Le militantisme c'est un tout. C'est comme un corp humain avec chacun sa fonction. Le tout c'est de participer avec les moyens que l'on a et que l'on veut faire partager. Qu'en penses tu
?

Cathy Chatagnaud
IL Y A DES GENS AUSSI QUI PASSE LEUR VIE A SE LAMENTER ET CE REGARDER LE NOMBRIL, QUI CE PLAISE DANS LEUR PETITE VIE QUOTIDIENNE ET QUI SERAI PRESQUE D... Lire la suiteÉRANGER QUAND ON LEUR BALANCE
DANS LA FIGURE ,LA MISÈRE HUMAINE .
YA LES LOUPS ET YA LES MOUTONS...
MOI JE SERAI JAMAIS UN MOUTON JE PRÉFÈRE MANGER QUE ME FAIRE MANGER SI TU SAIS PAS QUOI FAIRE DANS TON PETIT FAUTEUIL ET QUE TU SAIS PAS SUR QUEL TOUCHE POSER TON DOIGT, TU DEVRAI CLIQUER SUR DES
CAUSE JUSTES CELA TE PERMETTRA DE TE RENDRE UTILE ET TU DEVIENDRA EN UN CLIC UNE DES SES BÉNÉVOLE QUI FOND AVANCER NOS GRANDES CAUSES , SI ON NE CE BAT PAS UN PEU POUR LES AUTRES SI ON AIDE PAS SON
PROCHAIN SI ON FERME LES YEUX POUR NE PAS VOIR LES MISÉREUX ALORS ....ON ET FOUTU !!!...L'HUMANITé ENTIÈRE ET FOUTU !!!!
imagine, on te vole ta voiture ou ton porte feuille , ta la haine tu depose plainte et t'attend ton matos, mais quand on te vole ton enfant, que les années passe sans qu'on le retrouve , la
solidarité, de l'aide ...


Stéphanie Lebout Chretien
Cliquer pour les bonnes causes humanitaires c sure c un petit geste pour ma part cela fais parti de mes actions, benevola, aider mon prochain et soutenir fais parti de ma vie aussi seulement un
moment de doute m'envahi, Est-ce les choses s'agravent? c sure que certaines personnes restent indifferent à ce qui se passe à 2mETRE DE nous, je penses ... Lire la suitemettre mal faite
comprendre, quand je demande "que peut-on faire?" c que peut on faire DE PLUS!!!! j'adhere tous à fais pour faire circuler des messages avec un simple clic cela dit une fois diffusé g fais ma BA
mais quand est-il vraiment ? je ne suis pas en accord avec ma conscience, ai-je pu aide? ou sauvé un vie? je pourrais ecrire des lignes entieres, en tous les cas malgrés mes doutes je continurai de
faire en sorte que les choses avances et d'aider mon prochain.

Didier Jacques Felix
Et c'est tout à ton honneur ;)
Quand est il vraiment ????!!!! C'est justement ça le hic. On essaye tant bien que mal de faire partager les infos. Mais c'est assez difficile. Et bien souvent on a l'impression de se retrouver seul
face aux combats que l'on mene. Mais il ne faut pas baisser les bras et continuer la lutte ;)


Stéphanie Lebout Chretien 21/10/2009 07:30


Il y a pleins de choses revoltantes qui ce passe dans ce monde, trafics d'enfants, esclavages en tout genre, abus sexuels, les pays du tiers mondes que l'on laisse mourir de faim, les pays de
guerres, les gros bonnets des pays riches qui se servent sans etats d'âmes de la richesse des pays pauvres. C RAGANT, mais en même temps que peut-on faire pour que cela change? assis au chaud
devant notre ecran d'ordinateur.


Lawrence-Thierry Bernard 29/09/2009 16:19


suite

Le niveau incroyable de violence et d’avilissement que subissent les victimes laisse non seulement des blessures physiques mais affecte en profondeur leurs psychismes. Plusieurs de ces jeunes
femmes banalisent la situation, considérant même que c’est normal, qu’elles méritent ce qu’elles subissent et que c’est totalement justifié. La prostitution exploité par les ″ gangs de rue ″ laisse
des séquelles importantes chez les victimes. Un grand nombre des ces jeunes filles subissent des traumatismes réels et lourds. Beaucoup de ces jeunes femmes sont forcées de se prostituer à temps
plein ou presque. Emprisonnées, elles sont réduites à n’être que des esclaves sexuelles à qui l’on a retiré toutes formes de considérations humaines. Elles sont obligées de subir des relations
sexuelles qui les blessent définitivement dans leurs âmes et leurs corps.

Plusieurs des victimes sont amoureuses de leur proxénète et ce malgré tout ce qu’il leurs font subir, elles le protègent en mentant et en gardant le silence. La majorité des victimes auront
développé une problématique de dépendance à la drogue, à l’alcool et au jeu. Dans bien des cas, cette dépendance aura été volontairement développée par les proxénètes dans le but d’augmenter la
dépendance des jeunes filles à leurs égards. Nous devons avoir les moyens, de non seulement comprendre cette problématique, mais aussi d’intervenir efficacement. Pour cela et à cause de cela, nous
devrons tisser des liens étroits avec des organismes qui existent déjà, tels que : Cocaïnomane Anonyme, Alcoolique Anonyme, Jean Béliveau et tout autres formes d’organismes équivalents. Nous nous
devons de les convaincre de nous fournir une liste de personnes volontaires, si possibles des femmes, pour éduquer les divers intervenants sur la problématique et d’intervenir avec eux auprès des
victimes pour les aider à leurs permettre de contrôler ces dépendances. Beaucoup de victimes auront des casiers judiciaires. Ces crimes commis sous l’influence des ″ gangs de rue ″ ne devraient
cependant pas les empêcher de recevoir les soins qu’elles nécessitent. Un centre de détention spécialisé sur ce type de criminalité devra être créé. Ceci fait partie de la vision Adéquiste qui
prône une justice plus humaine. Si la justice doit être dissuasive, elle doit toutefois, être davantage orientée vers les victimes d’actes criminels et mieux leur venir en aide. Même si ces
victimes sont devenues, par la force des choses, des criminelles.

La vente, la production et l’importation ou l’exportation de drogue : Je n’ai que peu de donnée sur les rackets de drogues. Mais il est visible que non seulement les drogues servent à attirer,
embrigader et maintenir les jeunes dans la criminalité. Mais que cela rapporte aussi énormément d’argents. J’ai vu de mes yeux des jeunes vendre des joints au travers de grillages de cours d’école
primaire en échange d’argents ou de bonbons! Beaucoup de témoignages racontent que des jeunes de moins de treize ans transportent de la drogue dans leurs sacs à dos d’un endroit a l’autre, en étant
payé qu’une centaine de dollars. (Profitant ainsi des lois de la protection de la jeunesse s’ils se font prendre.) Alors que dans leurs sacs d’écolier ils en ont pour plusieurs milliers de dollars.
Beaucoup de dealers louent des appartements proches des écoles secondaires pour pouvoir vendre plus facilement leurs produits, et ce n’est plus un secret pour personne que maintenant ils sont
présents dans nos écoles et menace directement les professeurs et les divers intervenants qui tentent de les faire sortir. Beaucoup de témoignages me parlent de fourgonnettes, les portes ouvertes
près des écoles avec des roches (Crac) sur le sol du véhicule. La drogue sert non seulement à attirer des jeunes filles dans la prostitution, mais amène une quantité presque inépuisable de soldat
au groupe criminalisé à cause de la dépendance qu’elle occasionne. Sa banalisation facilite énormément sa distribution et sa consommation qui est maintenant vue comme cool. C’est rendu a ce point
ridicule, que les jeunes non consommateurs subissent de la pression de leur entourage pour qu’ils consomment. « C’est pas grave… Pis c’est l’fun…» Plusieurs jeunes personnes, surtout des jeunes
filles, sont utilisé pour le transport de drogues d’un pays à l’autre. Si certaines sont forcées, la grosse majorité d’entre elle sont amené à le faire sous de faux prétextes. Elles mettent la
drogue dans leur sexe, leur anus ou leur estomac. Selon plusieurs commentaires, ce serait de plus en plus courant. Puisque la valeur des filles est présentement à la baisse sur le marché du sexe,
étant donné la trop grande facilité d’attirer de nouvelles jeunes victimes dans la prostitution, les proxénètes les font non seulement travailler plus, mais cherche de nouvelles façon de les
rentabiliser.

Les toxicomanes doivent être considérés comme des malades, au même titre que les dépendants aux jeux, à l’alcool ainsi qu’à toutes autres formes de dépendances. Nous ne pouvons plus rester aveugles
au fait que c’est gents sont marginalisés, déconnectés de la réalité et souvent victimes de harcèlement policier. La grande majorité des crimes qu’ils accomplissent c’est pour se procurer leurs
doses. Dose qui comme décrit plus haut est fournie par les groupes criminalisés. Et souvent présentée comme une chose in, à la mode, sans danger à une clientèle de plus en plus jeune… Je sais que
je vais choquer, mais après réflexion, je préconise une distribution de drogues par le ministère de la santé auprès de ce type de clientèle clairement identifiée. (Le Centre hospitalier St-Luc, de
Montréal a un programme qui se rapproche avec de la méthadone) Le tout accompagné d’un programme de décrochage à la drogue et de réinsertion social. Il faut que c’est personne soient suivis, qu’une
formation de métier leurs soient accordé et que des logements leurs soient fournis dans des cartiers ou ils ne seront pas facilement en contact avec les personnes du crime organisé qui les
influencerons. Il est important de lutter contre la ghettorisation des personnes victimes du crime organisé. Ceci les maintiens dans le crime en argumentant chez eux, un sentiment de rejet,
d’exclusion sociale et de victimisation. J’aimerais pouvoir entré en contact avec les milieux qui travaille déjà sur cette question, et j’avoue qu’avoir été député aurais été l’une de mes
priorités. Mais je reste convaincu, que les couts sociaux, serais beaucoup moins élever puisque le besoin d’avoir sa dose ne pousserais plus la personne dans la criminalité, la violence et la
prostitution. Des chiffres mon été apportés qu’il pouvait en couté presque 100 000$ par année a un toxicomane… Somme qui après avoir été collecté auprès de la famille proche est prélevé dans la
société en vol et racket de toutes sortes. Alors qu’un programme bien monté pourrait couter la somme dérisoire de 6 000$ par année, par personne. Je ne garanti pas les chiffre mais je sais que des
personnes qui travaille auprès de ce type de clientèle les ont. Il faut retirer par tous les moyens possibles une partie des bénéfices ainsi que de leurs influences aux crimes organisés. Je ne
préconise absolument pas la légalisation, loin de là. Au contraire, nous devrions renforcir les lois et les peines vis-à-vis les importateurs, les exportateurs, les producteurs et fabriquant ainsi
que les vendeurs. Ce type de crime devrait être considéré comme étant aussi grave qu’un meurtre ou que la torture puisqu’elle amène la destruction d’une personne et de son entourage. De plus, la
drogue est un danger social grave, elle brise les familles, ruine les personnes et crée des amputés de l’esprit. Mais il est visiblement plus dangereux de ne pas avoir de contrôle du tout, que d’en
développer un peu. Au moins comme ca, nous donnerions comme outils, aux personnes ressources qui interagissent déjà auprès de ce type de clientèle et en tant que société, les moyens de rejoindre
ces victimes et de les aider réellement. Ne nous faisons pas d’illusion, tant qu’il y aura de la demande… Il y aura quelqu’un pour en vendre. Le tout devrait être accompagné de programme de
formation dans les écoles dès la fin du primaire… Ceci devrait faire partie des cours d’enseignement obligatoires et devrait aussi toucher la prostitution. Les victimes qui ont réussies à se sortir
de leur dépendance, devrais être utilisée pour faire des conférences et programmes d’information auprès de nos jeunes. Leurs démontrant toutes l’horreur de la vie de toxicomane et de prostituées



La fraude et le racket : Rapidement le jeune devient dépendant de non seulement les drogues, mais aussi de son train de vie. Son besoin d’argent est impératif, et il fera n’importe quoi pour le
combler. Plusieurs cas de proxénète utilisant les jeunes prostituées pour accomplir leurs méfaits m’ont été signalés. Si la jeune femme se fait prendre, elle restera de marbre et protègera son
propriétaire. C’est souvent les derniers moments ou nous pourrions intervenir pour la sortir de l’influence de la gang. De plus, les jeunes hommes qui font ce type de crimes, travaillent
régulièrement pour d’autre et sont des débutants. Ce serait le moment idéal pour non seulement les récupérer et briser l’influence que les plus vieux ont sur eux, mais aussi identifier les vrais
responsables derrière tout ca. Mais pour cela il faudrait changer le système carcéral, et surtout, ne plus considérer ces jeunes comme uniquement des criminels, mais bien comme des victimes. Nous
ne devons p


Lawrence-thierry Bernard 29/09/2009 16:10


GANG DE RUE

La nouvelle réalité criminalisée des jeunes


Ceci ne se veut pas une étude, mais seulement une constatation de ce qui se passe sur le terrain. Il n’y a pas d’autre façon de regarder les jeunes membres de gangs de rues que comme des jeunes qui
exploitent d’autres jeunes pour le profit de plus vieux. Ce n’est absolument pas un phénomène ethnique mais bien un trouble profond qu’éprouve la jeunesse de nos sociétés modernes. Il m’est
impossible de faire un tour rapide de la problématique, et je n’en n’ai ni les moyens, ni les connaissances nécessaires. Mais il est clair que de prendre à la légère cette problématique sociétaire
est une grave erreur. Le phénomène existe depuis vingt ans et ne fait que s’aggraver. Beaucoup de jeunes hommes, membre de gangs de rue, ont des symptômes qui se rapprochent énormément à ceux des
enfants soldats. Sauf qu’au lieu d’être recruté pas une armée, ils le sont par un groupe criminalisé. Des travailleurs de rue m’ont confirmé que l’espérance de vie d’un jeune de gangs ne dépasse
rarement de 4 à 6 ans. Il est clair que l’intimidation, la violence et les agressions sont les principaux outils d’endoctrinement, de recrutement et de maintenance de ces individus au sein du
groupe. Le degré de racisme, de sexisme et de haine qu’ont retrouve dans ces groupes est phénoménal. Il était très clair à mes yeux que le : Je ne serai plus jamais une victime… y est pour
beaucoup. Œil pour œil, dent pour dent. C’est gens là sont habités par un sentiment de victimisation qui justifie tout a leurs yeux. Ils agissent bien souvent avec un sentiment de vengeance acerbe
et ont un mépris complet pour leurs victimes, pour les forces de l’ordre, pour la justice et pour la société en général. Il semble y avoir quelque chose de très rassurant à faire parti d’un gang. «
Tu t’y sens protégé, compris, rassuré et encadré. Tout ce que la société ne te donne pas. Parce qu’elle se fout complètement de toi. » Et tu y trouves une forme d’identité masculine qui y est très
forte. Exacerbée à l’extrême, wagnérienne même.

D’ailleurs toutes les filles, qui ne sont dans le fond que des satellites tournant autour du groupe, n’ont pour rôle que d’affermir cette vision de la masculinité. Tu n’as pas le droit de
t’attacher sentimentalement (c’est carrément vu comme une forme de faiblesse) et elles ont l’obligation d’être soumises. Point à la ligne. Elles informent leurs proxénètes sur les agissements et
les propos tenus par les hommes de main et servent à en attirer d’autres. (Sexe facile et sans aucune forme de limite). Tout cela en rapportant beaucoup, mais beaucoup d’argent. En plus des
contacts sociétaires qu’elle apporte au groupe de criminel, la prostitution est la pierre de soutènement de la plupart de ces groupes de criminels.


Leurs financements :

La prostitution : Sans aucun doute la principale source de financement des gangs de rue, c’est avec les revenus de la prostitution que sont financés les trafics de drogue, d’armes et les activités
de corruption. Une jeune femme qui se prostitue sous leurs influences (Souvent des mineures) peut rapporter 5 000$ par semaine. Une somme incroyable de 200 000$ à 260 000$ par année. De plus en
plus de jeunes Québécoises sont trompées, abusées sous de faux prétextes et amenées dans des maisons de dressage pour être soumises régulièrement aux Gangs Bangs . Question de leurs faires perdre
toutes formes de dignités et d’inhibitions. Elles sont rapidement soumises aux réseaux de prostitutions, à la drogue, aux privations, aux violences physiques et psychologiques ainsi qu’au chantage
sur leurs proches. Menacées, enfermées, maltraitées, forcées de danser nues et de se prostituer, elles n’ont plus accès à des services tels que la police, les CLSC, les centres pour femmes, etc. Et
lorsque qu’elles deviennent bonnes, elles sont rapidement vendues et déplacées vers les provinces anglaises du Canada, aux États-Unis ainsi qu’ailleurs à l’étranger ou elles se retrouvent
entièrement isolées. Complètement à la merci de leurs agresseurs. Il est clair, lorsque l’on y regarde de plus prêt, que nous voyons l’influence de groupes criminalisés de haut niveaux et même de
groupes criminalisés d’envergure internationale. Je le sais, mais je ne peux pas le prouvé encore. Mais les menaces et les avertissements que j’ai reçus me démontrent que je suis sur la bonne
voie.

Ceci est dû au fait que les filles « Dressées » sont obéissantes, qu’elles s’adaptent aux goûts des clients, qu’elle font tout, partout, et à n’importe qu’elle moment, qu’elles sont meilleurs
marché « rapidement 100 % de profit, puisqu’elles doivent maintenant acheter les drogues qui les ont rendue dépendantes à leurs proxénètes. » Elles sont facilement mises en valeur dans les bars de
danseuses, les hôtels, les bateaux, les maisons closes, les films pornos. Qu’elles sont aisément transportables pour les grandes occasions. « Comme le grands prix de Montréal » Allant sans
histoire, d’un taudis à l’autre. Mais tous ces avantages ont un prix. Et ce prix est une vieillesse prématurée, la violence, les kidnappings, les viols répétitifs, les drogues, la pauvreté, les
tortures physiques et psychologiques, la séquestration et finalement la mort. Ici ont peut définitivement parler d’esclavage, puisque ces jeunes femmes sont vendues contre de l’argent, de la drogue
ou simplement échangées contre une autre ou un service. L’esclavage sexuel est le lot de beaucoup trop de femmes, et des femmes de plus en plus jeunes. Ce crime est pire que le viol, puisqu’il est
perpétré de façon répétée sur une longue période de temps. Les conséquences en sont alors encore plus dévastatrices pour les victimes. Qui sont obligées de pratiqué, sans aucunes formes d’hygiènes,
ni de préservatifs, Elles sont alors condamnées à une mort certaine par les maladies transmissibles sexuellement. Tout ceci abouti finalement à la destruction complète des corps et des âmes de
milliers de femmes et d’enfants. Sous notre nez, en toute impunité! Sacrifier sur la cote des profits des réseaux criminalisés sans scrupules qui opèrent dans notre pays. Ainsi que de la sexualité
irresponsables et déshumanisante qui à cour aujourd’hui.

Le trafic sexuel d’être humain présente un avantage indéniable comparé à d’autres trafics illégaux. L’investissement initial, où les coups de départ pour le recrutement ainsi que le transport des
femmes est faible comparativement aux profits que l’ont peux en attendre. Les femmes et les enfants sont traités comme de la marchandise durables. Que l’on peut vendre et revendre. Et leurs
exploitation est en outre devenu beaucoup plus facile avec la possibilité de reproduire et de diffusé à faible coup du matériel pornographique sur internet. En outre, la répression n’est
définitivement pas à la hauteur du phénomène. Les amendes sont faibles, les poursuites sont sporadiques et les peines ridicules. Voir inexistante. Quand ce n’est pas les victimes elles-mêmes qui
sont condamnées ou responsabilisées.

Toutes les victimes ont ceci en commun, elles ont subit beaucoup de menaces, d’intimidations, de violences physiques et psychologiques. Soulignons que les contacts de l’organisation criminelle
fournissent rapidement aux proxénètes toutes sortes d’informations personnelles sur les jeunes femmes ainsi que sur leurs familles proches. De fausses cartes d’identités, qui falsifies leurs noms
ainsi que leurs âges, leurs sont fournies dans une période de trois jours. Ce qui, non seulement, prouve que l’organisation a réussi à infiltrer notre système bureaucratique, mais amplifie le
sentiment de désespoir et d’impuissance que les jeunes femmes éprouvent. Elles subissent donc de fortes pressions de représailles sur leurs proches si elles ne se soumettent pas. Elles auront été
séquestrées et violées à répétition sur de très longues périodes pouvant durer plusieurs jours. Elles auront été droguées avec des drogues fortes pour créer de la dépendance et auront été
régulièrement torturées sexuellement. Le but étant de leurs faires paraître la danse et la prostitution comme étant une délivrance.


Nous avons besoin de locaux sécurisés pour héberger les victimes et les protéger. Toute une gamme de services devra être rapidement disponible à l’intérieur même de ces locaux, pour aider les
victimes d’exploitations sexuelles qui sont définitivement en états de détresses psychologiques profondes. Ces jeunes femmes, souvent issues de milieux défavorisés dans lesquels, elles ont déjà
connu des abus de toutes sortes, aurons bien souvent subit le modèle institutionnalisé de la D.P.J. Le réseau d’hébergement devra être monté sur un modèle complètement différent et adapté à la
réalité psychologique de ces jeunes femmes. Nous aurons aussi besoin d’un réseau de familles adoptives, pour pouvoir déplacer et dissimuler aux yeux des proxénètes les jeunes femmes au travers de
la province de Québec, et ainsi être en mesure de favoriser en toute sécurité, leurs réinsertions sociales. Nous aurons aussi besoin de méthodes de protection rapprochées auprès des proches des
victimes pour rassurer les victimes et leurs familles. Le but étant de pouvoir rapidement sécuriser la famille ainsi que la victime pour éviter toutes formes de représailles de la part du groupe
criminalisé lorsqu’elle est libérée ou en fuite.

Le niveau incroyable de violence et d’avilissement que subissent les victimes laisse